Bulletin de réinformation proposé par Carl Hubert
Rediffusions à l’antenne à 11h45 et 21h00
GRANDS TITRES
►L’INSEE ne constate pas de 2ème vague de décès
L’épidémie de Covid-19 a provoqué en mars et en avril de cette année une forte hausse des décès. Sur cette période de deux mois, toutes causes confondues, le nombre de décès en France est ainsi supérieur de 26 % à celui enregistré à la même époque en 2019 et de 17 % en 2018. Soit un excédent de 20 000 à 25 000 morts par rapport à une année normale. Rappelons qu’environ 600 000 personnes meurent chaque année en France : ces chiffres ne sont donc pas considérables. Ils ne seraient inquiétants que si cette surmortalité était désormais continue ou se manifestait par des vagues successives.
Or il n’en est rien. En effet, les statistiques de décès entre le 1er mai et le 5 octobre – soit les derniers chiffres rendus publics par l’INSEE – ne montrent qu’une faible surmortalité. Sur cette période d’un peu plus de cinq mois, l’office public des statistiques n’a comptabilité que 1 % de décès de plus qu’en 2019 et 2 % de plus qu’en 2018. Soit un excédent d’environ 2 500 à 5 000 décès. Encore faut-il préciser que le nombre de décès augmente chaque année en France pour des raisons démographiques, compte tenu de l’arrivée à l’âge de fin d’espérance de vie des générations du baby-boom. Cette surmortalité n’est donc pas significative. D’ailleurs, elle touche uniquement les maisons de retraite et les décès à domicile et non plus les hôpitaux.
En revanche, l’INSEE constate bien une accélération des décès sur la période la plus récente : entre le 1er septembre et le 5 octobre, le nombre de décès est en hausse de 3 % par rapport à la même période en 2019 et de 4 % par rapport à 2018. Une tendance modérée qui reste à surveiller mais n’est en rien comparable à la vague de décès du printemps.
Enfin, comme le souligne également l’INSEE dans une étude, il faut rappeler qu’il y a toujours plus de décès à l’automne qu’en été. Bon an mal an, la mortalité est environ moitié plus élevée à son pic saisonnier en décembre-janvier par rapport à son minimum qui intervient généralement dans le courant de l’été. Il est donc normal qu’il y ait davantage de morts en cette saison, qu’ils décèdent de la Covid ou pour d’autres raisons, qu’au cours de l’été !
Ces réalités n’empêchent pas le Gouvernement d’affoler la population en faisant état d’une supposée deuxième vague épidémique, qui ne se voit pourtant pas dans les statistiques de mortalité mais seulement dans les chiffres des tests positifs.
►Pour lutter contre le terrorisme islamiste, le système politico-médiatique pousse à une nouvelle loi liberticide
La loi du 24 juin 2020 visant à lutter contre les contenus haineux sur internet, dite « loi Avia » du nom de la députée qui en est à l’origine, avait été quasi-intégralement censurée par le Conseil constitutionnel. Elle était destinée à contraindre les plateformes numériques, les réseaux sociaux et les moteurs de recherche à retirer des contenus supposés haineux sous 24 heures. Le Conseil constitutionnel avait vu dans cette forme de privatisation de la censure une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression, faute entre autres d’intervention d’un juge dans la procédure.
Or des voix s’élèvent pour reprendre cette initiative liberticide. Par exemple celle de Christophe Barbier qui avait déjà appelé à censurer internet en faisant valoir que « entre nous, les Chinois y arrivent bien », fin de citation. Quel est le prétexte cette fois-ci ? Lutter contre le terrorisme islamiste. On essaye en effet de nous faire croire que l’enseignant Samuel Paty n’aurait pas été la cible de l’exécution religieuse dont il a été victime, si les réseaux sociaux ne s’étaient pas fait l’écho du fait qu’il avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves…
Il est pourtant bien illusoire de tenter d’empêcher la circulation d’informations et même les rumeurs en censurant internet pour tous : le « téléphone arabe », selon l’expression plaisante bien connue, n’a pas attendu les réseaux sociaux pour fonctionner !
Quant à vouloir empêcher la diffusion de photos choquantes, comme celle du chef sanglant de Samuel Paty, la législation actuelle le permet déjà. Sauf des sites internet qui ont su se mettre à l’abri de la législation française, comme democratieparticipative.xyz, diffusent encore ce témoignage odieux de la barbarie islamiste. Or de tels sites ne seraient pas touchés par une nouvelle loi.
En réalité, si des mesures plus contraignantes devaient être prises pour lutter contre l’islamisme, ce serait plutôt pour faciliter les expulsions des fauteurs de troubles et la répression des organisations hostiles à la France. L’avenir dira en effet si les mesures administratives prises par le Gouvernement, notamment de dissolution de certaines organisations islamistes, suffiront à prévenir les attentats…
BRÈVES DE FRANCE
►La dictature sanitaire étend son emprise
Le Premier ministre l’a annoncé hier après-midi : le couvre-feu est étendu à des 54 départements au total, représentant 46 millions d’habitants ! Les capacités de réanimation seraient en effet insuffisantes dans ces zones au regard de la prévalence de l’épidémie de coronavirus. Le Premier ministre Jean Castex assume aussi d’instaurer le couvre-feu à titre seulement préventif dans certains départements où le virus circule encore relativement peu. Il décidera la semaine prochaine si les horaires du couvre-feu doivent être durcis.
Le Gouvernement préfère donc plomber l’économie et les finances publiques au détriment de tous les Français, plutôt que de renforcer le système de santé et d’accepter une mortalité pourtant peu élevée, comme nous l’avons vu.
►La phrase du jour concerne la situation sécuritaire en France
« Le prochain théâtre d’opération, c’est la France. »
Ainsi s’exprimait, au début de cette année, un très haut gradé de l’armée de terre. Il serait ainsi minuit moins cinq avant que la France ne bascule dans la guerre civile ouverte.
Cette phrase terrible est rapportée par Me Thibault de Montbrial, qui publie un nouvel ouvrage, intitulé « Osons l’autorité ». Cet avocat, qui est l’un des experts de l’Institut pour la Justice, estime que l’État a renoncé à remplir son devoir fondamental qui est de protéger les citoyens et la communauté nationale tout entière, notamment en perdant le contrôle de ses frontières. D’après lui, « le socle commun à toutes les menaces auxquelles nous sommes confrontés et les problématiques de sécurité intérieure auxquelles nous devons faire face doit être nommé clairement : c’est l’immigration. »
En effet, cette immigration incontrôlée et non assimilée nourrirait une part croissante de la délinquance quotidienne, produirait des enclaves islamiques séparatistes et alimenterait les rangs du terrorisme islamiste.
Maître Thibault de Montbrial dresse des pistes de solutions pour y remédier, notamment en termes de réponse pénale à la délinquance.
►Les motivations du meurtrier de Victorine restent à préciser
Victorine Dartois est cette jeune fille de 18 ans, originaire de Villefontaine dans l’Isère, qui a été retrouvée morte noyée dans un ruisseau, sans son pantalon, et avec des traces de violences et de strangulation.
Le principal suspect est Ludovic Bertin, qui a avoué le meurtre mais ne semble pas avoir tout dit. Il nie en effet toute agression sexuelle, ce qui paraît peu convaincant au procureur de la République de Grenoble. Outre le fait que la victime ait été en partie dévêtue, on ne voit pas pour quelle raison Bertin aurait été à l’affût d’une jeune fille dans le coin isolé où elle s’est aventurée, si ce n’est pour la violer.
En outre, son frère a mis en scène dans une vidéo diffusée sur internet un jeune homme de couleur noire – probablement le meurtrier, qui est d’origine martiniquaise – avoir une relation sexuelle avec une jeune blonde soumise – sans doute Victorine telle que la voulait Ludovic Bertin dans ses fantasmes. Cette vidéo étrange, qui évoque aussi une entreprise de conquête de Jérusalem avec une flotte musulmane, fait partie des éléments qui accablent le coupable présumé et laissent en outre penser qu’il avait des motivations racistes.
►Les élections départementales et régionales seront probablement reportées
En mars prochain devaient avoir lieu le renouvellement des conseils départementaux et régionaux. Tirant prétexte des mesures sanitaires qu’il édicte lui-même, le Gouvernement pousse à leur report. Il a demandé à Jean-Louis Debré, ancien président du Conseil constitutionnel, de réunir une commission – encore une – sur cette question. Les élections pourraient au moins être reportées à décembre 2021, ce qui serait cohérent avec la date à laquelle avaient déjà eu lieu les dernières élections régionales, en décembre 2015. Cependant, cela tomberait en pleine précampagne présidentielle, raison pour laquelle Emmanuel Macron avait envisagé un report plus lointain…
Mais est-il bien démocratique de suspendre les élections ?
NOUVELLES DU MONDE
►Le vote par correspondance fonctionne à plein aux États-Unis
Le vote par correspondance est traditionnellement un outil de fraude électorale, raison pour laquelle il a été supprimé en France. A la faveur de l’épidémie de Covid-19, il a néanmoins été promu aux Etats-Unis. A 15 jours de l’élection, environ un cinquième des votes estimés a déjà été effectué ! De quoi faire pencher la balance, comme lors de l’élection présidentielle autrichienne de mai 2016 qui avait été annulée pour irrégularités ! Reste à voir si le débat de cette nuit entre les deux protagonistes aura permis à Donald Trump d’inverser la tendance.
►Le mystère du jour
Après avoir été le premier foyer du nouveau coronavirus, qui s’est diffusé en premier à Wuhan, la Chine ne connaît aucune reprise de l’épidémie.
Rappelons que, selon les propos jamais démentis d’un porte-parole du ministre des affaires étrangères chinois, ce virus aurait été importé à Wuhan à l’occasion des jeux olympiques militaires par la délégation américaine, il y a tout juste un an.
Depuis qu’il y a été éradiqué par des mesures de confinement strictes, le virus n’a été retrouvé que dans des cas importés, qui n’ont pas fait souche en Chine.
Les raisons pour lesquelles ce virus à l’origine incertaine s’est davantage diffusé dans les pays occidentaux – diffusion intentionnelle ou non – doivent encore être éclaircies.
►Décès d’un testeur du vaccin d’Oxford
Le vaccin développé par l’Université anglaise d’Oxford fait l’objet de tests parmi des volontaires de différents pays. Ces tests avaient un temps été suspendus au Royaume-Uni en raison de l’apparition chez un cobaye d’une maladie inexpliquée, mais le lien de cause à effet avec le vaccin n’avait opportunément pas pu être établi. Cette fois-ci, c’est un cobaye brésilien qui est décédé, sans que l’on ne sache à ce stade si sa mort résulte du vaccin ou non. Cependant, il s’agit d’un médecin de 28 ans qui est mort de complications liées à la Covid-19, ce qui est très surprenant puisque le taux de mortalité est très faible chez les jeunes.
►Les juges grecs envoient les opposants d’Aube dorée en prison
Les principaux responsables du mouvement nationaliste d’opposition grec Aube dorée ont fait l’objet d’une répression politico-judiciaire sévère depuis 2013. Sous divers prétextes et sur fond d’actes de violence entre nationalistes et « antifas », ils ont été accusés de participation à une organisation criminelle – au contraire des militants d’extrême-gauche qui n’ont quant à eux jamais été inquiétés. Alors que le procureur avait requis la relaxe, ils ont été condamnés à des peines de prison ferme, allant jusqu’à plus de dix ans ! Hier, c’est à nouveau contre les réquisitions du parquet que les juges grecs, sous pression des médias et des agitateurs d’extrême-gauche, ont refusé l’effet suspensif de l’appel et ont ordonné le placement en détention de ces opposants politiques.
►La bonne nouvelle du jour est dissidente
La Fondation Polémia, dirigée par Jean-Yves Le Gallou, organisera comme chaque année son forum de la dissidence ! Cette 6ème édition sera consacrée au « Migrexit » : « De la fin de l’assimilation à la remigration, de la séparation à la communautarisation, quelle stratégie pour les dissidents français ? ». Une après-midi de réflexion qui tombe bien alors que l’exécutif peine à convaincre de sa capacité à répondre au défi de ce qu’il appelle le séparatisme. Elle aura lieu le samedi 21 novembre de 13h30 à 19h, au New Event Cap Center (3 quai de Grenelle, Paris 15ème arrondissement). Vous pouvez réserver votre billet via le site de Polémia. Si jamais les restrictions sanitaires croissantes faisaient obstacle à ce que le forum ait lieu physiquement, il aurait lieu de manière dématérialisée.

