Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « Visages d’artistes au Petit Palais et Enesco, Octuor à cordes »
L’Octuor ne sera créé qu’après neuf années de purgatoire : si le fils d’Edouard Colonne l’avait trouvé « horriblement beau », son père riposta en le décrétant « plus horrible que beau » et, après seulement cinq répétitions, le retira de l’affiche.
(Alain Cophignon, Georges Enesco, Fayard, 2006, p.140)
{Octuor à cordes en ut majeur op. 7} Je tombai quasi immédiatement en pâmoison, dès les premières mesures, devant la beauté de cette œuvre, devant sa suavité, le charme indescriptible de ses mélodies, son caractère d’une force inouïe, ses proportions, audacieuses mais grandioses, la richesse de son harmonie, sous-tendue par un contrepoint si inventif, plein de volupté et pétri d’intelligence.
(Nicolas Dautricourt, Hommage à Enesco, Philharmonie, 2023)
Références :









