Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « Le courtisan selon La Bruyère et le vagabond-gentleman de Chaplin (4/5) ».
Tendance {chez La Bruyère} à se servir du comique poussé à l’extrême – de
l’outrance burlesque – comme d’un instrument, d’un appât pour capter la
« bienveillance » du lecteur, et le conduire imperceptiblement vers les vues plus
élevées de la morale et de la religion.
(Louis Van Delft, La Bruyère et le burlesque, in Cahiers de l’Association
internationale des études françaises, 1992, n°44. pp. 291-306)A picture with a smile – and, perhaps, a tear {Un film avec un sourire… et, peut-être
aussi une larme}.
(Charlie Chaplin, The Kid, 1921, premier carton du film muet)Là où tout autre eût gesticulé deux minutes, Charlot s’exprime en quinze
secondes.
(Jean-Louis Barrault, 1948, Point de vue de C. Desbarats in Cahier de notes sur)
Références :

École française, Le duc de Biron en paon, XVIIIe siècle, Versailles

Jean Bérain père, Gravure aux grotesques, 17ème siècle

Le Brun, Physiognomonie de l’homme en rapport avec l’ours, XVIIe siècle

Charlot mangeant sa chaussure, La Ruée vers l’or, 1925

Le millionnaire excentrique, Les Lumières de la ville, 1931

Scène de combat, Les Lumières de la ville, 1931

Louis Lumière, L’Arroseur arrosé, 1895

