Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « L’Épopée de Gilgamesh au Louvre : l’homme-dieu qui ne voulait pas mourir (3/5) »
Alors Gilgamesh mit un voile sur le visage d’Enkidu comme celui d’une jeune
épousée et fit les cent pas autour de son ami comme un aigle ou comme une lionne
privée de ses petits. Il s’arracha les cheveux {…}
(L’Épopée de Gilgamesh, Jean Bottéro (traduit par), éd. Gallimard, coll. L’aube des
peuples, 1992){…} me voici par peur de la mort errant dans les prairies.
(L’Épopée de Gilgamesh, Abed Azrié (traduit par), Albin Michel, 2015)Il produit sans s’approprier,
il agit sans rien attendre,
son œuvre accomplie, il ne s’y attache pas,
et puisqu’il ne s’y attache pas,
son œuvre restera.
(Lao Tseu, Tao-tö-king, v. 600 av. notre ère)
Références :

Ishtar, IIe millénaire av. JC, terre cuite moulée, Louvre

Ishtar guerrière, 2350–2150 av. JC, sceau-cylindre, Chicago Oriental Institute

Lion passant, Voie processionnelle, porte d’Ishtar à Babylone, Berlin

Gilgamesh terrassant le Taureau céleste, v. 2000 av. JC, terre cuite, Bruxelles

Hans Holbein le Jeune, Christ mort, v. 1520, Kunstmuseum Bâle

David, Les Funérailles de Patrocle, 1778, National Gallery of Ireland, Dublin

Cy Twombly, Achille pleurant la mort de Patrocle, 1962, huile, Centre Pompidou

