Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « Pères et Fils d’Ivan Tourgueniev et le peintre Ilya Répine (3/3) »
Ce que Répine avait envie de représenter dans ses tableaux, c’était l’instant fatidique où seules les émotions comptaient. {…} Plaçant ses personnages dans des situations de forte tension existentielle, il savait les saisir au moment le plus crucial.
(Tatiana Yudenkova, dans catalogue Ilya Répine, 2021, Ed. Paris-Musées, p. 231)
L’art doit appartenir au peuple. Il doit plonger le plus profondément possible ses racines dans la foule des masses laborieuses. Il doit être compréhensible de ces masses et être aimé par elles. Faut-il proposer à une petite minorité des biscuits délicieux quand les ouvriers et les paysans ont besoin de pain noir ?
(Lénine, 1918, cité par Clara Zetkine dans Lénine, sur la littérature et l’art, 1925)
Cette sensation de silence absolu que nous connaissons tous {…} où l’on s’efforce de percevoir le large flot de la vie, et son roulement continu autour de nous et en nous-mêmes.
(Tourgueniev, Père et Fils, 1862, trad. Françoise Flamant, Ed. Folio n° 1869, p. 253)
Références :
![]() Le Duel, 1897, Moscou, Galerie nationale Trétiakov |
![]() Modeste Moussorgski, 1881, Moscou, Galerie nationale Trétiakov |
![]() Les Cosaques zaporogues, 1880-1891, Saint-Pétersbourg, musée d’État russe |
![]() Ivan le Terrible et son fils Ivan, 1885, Moscou, Galerie nationale Trétiakov |
![]() La Tsarevna Sofia Alexeïevna, 1879, Galerie nationale Trétiakov |
![]() Le 17 octobre 1905, 1907, retouché en 1911, Saint-Pétersbourg |
![]() Le Gopak. Danse des cosaques zaporogues, 1926-1930, coll. part. |
![]() Golgotha, 1921-1925, Princeton University Art Museum |









