Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « Giovanni Boldini et Itzhak Perlman, le virtuose au Stradivarius »
Ce titre envié de Parisienne n’est nullement spécifique des dames de Paris. Nombre d’entre elles le portent sans droit, puisque sans grâce. Tandis qu’il se pose, tel un oiseau éclectique et distinctif sur les ingénieuses étrangères qui surent s’en assimiler l’esprit.
(Robert de Montesquiou, « Les peintres de la femme. Boldini », Les Modes, janvier 1901, cité dans l’exposition)
Boldini a été le vrai peintre de son époque : il peignait les femmes à bout de nerfs, surmenées, de ce siècle épuisant. {…} Ces visions fulgurantes en zigzag tels des éclairs de chaleur, tous ces frissons, ces trémoussements, ces crispations sont bien dans la note de ces temps de névrose.
(Sem, « Boldini par Sem », Le Figaro, 1931, cité dans l’exposition)
Les portraits de M. Boldini sont toujours aussi étourdissants. Peut-être l’étonnerait-on fort si l’on ajoutait que sa manière ne va pas sans analogies avec celle des peintres futuristes.
(Guillaume Apollinaire, L’Intransigeant, 24 avril 1913, cité dans l’exposition)
Références :

Deux chevaux blancs, v. 1881-1886, Ferrare, Museo Giovanni Boldini
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