Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « Collection Borghèse à Paris – Madrigaux (1/2) »
Oswald et Corinne terminèrent leur voyage de Rome par la Villa Borghèse, celui de tous les jardins et de tous les palais romains, où les splendeurs de la nature et des arts sont rassemblées avec le plus de goût et d’éclat.
(Madame de Staël, Corinne ou l’Italie, 1807)
Messeigneurs, vous devez savoir que je ne suis pas satisfait du Courtisan s’il n’est aussi musicien, et si, outre la capacité de lire une partition, il ne sait pas jouer de divers instruments {…} C’est faire une belle musique que de bien chanter, en lisant la partition avec assurance et de belle manière ; mais il est encore plus beau de savoir chanter à la viole, parce que toute la douceur consiste pour ainsi dire en un seul chant, et que l’on note et entend l’air et la belle manière beaucoup plus attentivement, quand les oreilles ne sont pas occupées à écouter plus d’une seule voix […]. Mais surtout, il me semble fort agréable de réciter une poésie en s’accompagnant sur la viole, ce qui ajoute tant de grâce et d’efficacité aux paroles que c’est grande merveille.
(Baldassare Castiglione, Le Livre du Courtisan, 1528, livre I, ch.47 ; Livre II, ch.13)
Son {Claudio Monteverdi} intention a été (pour ce genre de musique) de faire que le discours fût maître de la musique et non serviteur.
(Giulio Cesare Monteverdi, 1607)
Références :
- Cappelletti, Francesca(Auteur)
- Monteverdi : Madrigali e altri canti Coffret









