Ça ressemble à un scandale de la IIIe République… et pourtant, nous sommes bien en 2025 dans la France d’Emmanuel Macron.
Nos confrères de L’Incorrect ont révélé une conversation hallucinante captée en juillet entre deux vedettes de France Inter, Patrick Cohen et Thomas Legrand, et deux hauts cadres du Parti socialiste.
Le sujet ? La stratégie de la gauche pour pousser la candidature de Raphaël Glucksman à la présidentielle (au lieu d’Olivier Faure, jugé moins bon pour “affronter le RN”) ; puis la manière de garder à gauche la mairie de Paris pour les municipales de 2026. Et là, l’aveu tombe, signé Thomas Legrand : « Nous, on fait ce qu’il faut pour (Rachida) Dati, Patrick (Cohen) et moi. »
La messe est dite, du moins la vérité éclate au grand jour ! Car, ce n’est plus un secret pour personne, l’idéologie gauchiste imprègne France Inter et tout l’audiovisuel public.
Souvenez-vous d’Eric Zemmour dénonçant sur le plateau de France Inter il y a 3 ans ; “Regardez-vous ! Vous êtes les représentants de la pensée de gauche.” devant une Léa Salamé béate. Moqué alors par un Thomas Legrand railleur : « Des wokistes immigrationnistes ! »… Cette ironie sonne maintenant comme un aveu.
Là encore, l’un des porte-paroles de la droite nationale visait juste : cela fait bien longtemps que France Inter ne remplit plus son rôle de service public, qui, selon la loi, garantit « l’honnêteté, l’indépendance et le pluralisme de l’information ».
Non : France Inter est devenu le haut-parleur d’une gauche prête « à faire ce qu’il faut » pour truquer le débat et peser sur les échéances électorales.
Et tout cela chers auditeurs de Radio Courtoisie, est payé par VOS impôts ! Ce système verrouillé est un scandale d’État.
Quelques jours plus tard, comme nous l’avons révélé, une lettre de Sybile Veil, P-DG de Radio France, relance le scandale. Que dit-elle ? Que Thomas Legrand a été suspendu puis démissionnaire… mais qu’elle le maintiendra comme invité régulier à l’antenne, en tant qu’éditorialiste de Libération. Autrement dit : sorti par la porte, réintroduit par la fenêtre.
Pas un mot sur Patrick Cohen, qui peut tranquillement continuer à répandre sa propagande et à “faire ce qu’il faut” pour défendre le gaucho-macronisme qui lui est cher.
Et plutôt que de remercier L’Incorrect d’avoir révélé ces dérives, Sybile Veil l’accuse de “fragiliser le débat démocratique” et le service public. Renversement classique : on attaque le lanceur d’alerte au lieu de corriger les fautes.
Comme un réflexe corporatiste, toute la caste médiatique s’est empressée de soutenir Cohen et Legrand : du Monde à Libération, jusqu’à François Morel insultant les journalistes de L’Incorrect de “fils de putes”. La Société des journalistes de France Inter, elle, a pris fait et cause pour ses collègues… alors qu’elle avait obtenu le licenciement de Jean-François Achili pour un simple échange avec Jordan Bardella. Deux poids, deux mesures.
Ce scandale national doit être un électrochoc. Radio France et France Télévisions, financées par 4 milliards d’euros d’argent public, doivent enfin respecter leur mission : garantir l’impartialité et le pluralisme. Cela passe par l’ouverture des recrutements de techniciens, d’administrateurs et de journalistes. Et une partie des programme doit être confiée à des personnalités de droite, dans le respect du pluralisme, de la loi et de la démocratie.
Si vous aussi, vous souhaitez un service public qui vous ressemble et qui respecte la diversité du vote des Français, alors signez notre pétition pour exiger l’impartialité du service public audiovisuel !
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