Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « Tolstoï, Le Cheval – Les Chevaux de Géricault – 12 Études d’exécution transcendante de Franz Liszt (3/3) »
J’étais allé dans le corridor pour me débarrasser de ce qui me faisait souffrir. Mais cela me suivait partout et je m’attristais. « Ah ! Quelle est cette stupidité ? me suis-je dit. Pourquoi suis-je triste, de quoi ai-je peur ? » – « De moi, me répondit une voix intérieure, la voix de la mort. Je suis là. »
(Léon Tolstoï, Notes d’un fou, 1884)
Le piano étend de plus en plus sa puissance assimilatrice. Nous faisons des arpèges comme la harpe, des notes prolongées comme les instruments à vent {…} De nouveaux progrès prochainement entrevus dans la fabrication des pianos nous donneront indubitablement les différences de sonorité qui nous manquent encore.
(Franz Liszt, Lettres d’un bachelier ès musique, lettre III, 1838)
Vanité des vanités, tout est vanité
Quel profit y a-t-il pour l’homme de tout le travail qu’il fait sous le soleil ?
Un âge s’en va, un autre vient, et la terre subsiste toujours.
Le soleil se lève et le soleil se couche, il aspire à ce lieu d’où il se lève.
Le vent va vers le midi et tourne vers le nord, le vent tourne, tourne et s’en va, et le vent reprend ses tours.(Le livre du Qohéleth, Ecclésiaste, 3ème siècle avant JC)
Références :
- Clément, Jean-Yves(Auteur)











