Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « Naples à Paris. De Bellini à Titien. Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi (4/6) »
[Monteverdi] affranchit la musique religieuse de ses origines, tente pour la première fois de la moderniser, en unifiant, par le style, la musique profane et la musique sacrée. C’est une démarche systématique puisque tout le recueil [des Vêpres] est soumis à ce traitement. Monteverdi avait acquis une telle maîtrise des formes profanes que pour lui son extension aux autres formes était chose indispensable. […]. La translation du vocabulaire profane dans le domaine religieux prouve que Monteverdi reconnaissait ses pouvoirs.
(Schrade, 1950/1981, cité in Gérard Begni, Claudio Monterverdi et son temps, Festival du Comminges, 2015)
Après leur départ, Buonarroti {Michel-Ange} parla du métier du Titien avec force éloges ; il dit qu’il aimait beaucoup son coloris et sa manière, mais qu’il était dommage qu’à Venise on ne commençât pas par apprendre à bien dessiner et à mieux étudier.
(Giorgio Vasari, Les Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes, 1568)
Références :
- Collectifs(Auteur)









