Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « So British ! Le peintre Walter Sickert et Les Gondoliers de Gilbert et Sullivan »
Dites à Tilly Pullen {madame tout le monde} de se rhabiller avec ses propres vêtements. Laissez-la quitter l’atelier et grimper le premier escalier venu d’une misérable petite maison. Tilly Pullen devient immédiatement intéressante. Elle est dans un environnement qui signifie quelque chose. Elle devient la matière d’un tableau. Suivez-la dans la cuisine, ou, mieux encore {…} dans sa chambre ; et Tilly Pullen est devenue la matière dont était fait le Parthénon, ou un Dürer, ou n’importe quel Rembrandt.
(Walter Sickert, The Study of Drawing, in The New Age, 1910, Tate Research Publication)
La lassitude accumulée pendant d’innombrables jours s’est déchargée de tout son poids sur eux {…} La gravité de cette situation réside dans le fait qu’il n’y a pas de crise.
(Virginia Woolf, Walter Sickert : une conversation, 1934. Tableau, Ennui, v. 1914)
When every one is somebodee,
Then no one’s anybody !
{Quand tout le monde est quelqu’un,
Alors personne n’est personne !}(Gilbert & Sullivan, The Gondoliers, 1889, Act II)
Références :

Le Balcon de l’Old Mogul, 1906, coll. part.

Fille vénitienne allongée, 1903-1904, Rouen, musée des Beaux-Arts

La Hollandaise, v. 1906, Londres, Tate Modern

Autoportrait en grisaille, 1935, Londres, National Portrait
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