Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « Peer Gynt d’Henrik Ibsen, Edvard Grieg et le peintre Edvard Munch (3/3) »
Peer Gynt : Où étais-je moi-même, moi tout entier, moi vrai ?
Solveig : Dans ma foi, dans mon espérance, dans mon amour {…}
Peer Gynt : De l’enfant en moi tu es donc la mère !
Solveig : Je la suis, je la suis.
Peer Gynt : Ma mère, mon épouse, la femme sans péché !
Cache-moi, cache-moi, cache-moi tout en toi ! {…}
Solveig, elle chante plus fort dans l’éclat du jour :
Je te bercerai, je te veillerai —
rêve, mon enfant.(Henrik Ibsen, Peer Gynt, Acte V scène 10, 1867, trad. François Regnault, Gallimard – coll. Folio Théâtre, 2015)
Nous ne mourons pas, c’est le monde qui meurt et nous quitte.
(Edvard Munch, Carnet de croquis, 1930-1935, cité dans l’exposition)
C’est le plus antimusical de tous les sujets. Je m’acharne encore sur la musique {de Peer Gynt} et cela ne m’intéresse pas.
(Edvard Grieg, Correspondance, source Philharmonie de Paris)
Références :
- Directrice d'ouvrage : claire bernardi(Auteur)









