Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « Elsa Schiaparelli et les Pins de Rome d’Ottorino Respighi (1/2) »
Beau comme une rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie.
(Lautréamont, Les chants de Maldoror, 1869)
Une cliente de Schiaparelli n’avait pas à se soucier de savoir si elle était belle ou non – elle était un type. Elle était remarquée partout où elle allait {…} Ses vêtements appartenaient à Schiaparelli plus qu’à elle – c’était comme emprunter le chic de quelqu’un d’autre et, avec lui, leur assurance.
(Bettina Ballard, In My Fashion, Secker & Warburg, Londres, 1960)
Travailler avec des artistes comme Bébé Bérard, Jean Cocteau, Salvador Dalí, Vertès et Van Dongen, avec des photographes comme Honingen-Huene {sic}, Horst, Cecil Beaton et Man Ray, avait quelque chose d’exaltant. On se sentait aidé, encouragé, au-delà de la réalité matérielle et ennuyeuse qu’est la fabrication d’une robe à vendre.
(Elsa Schiaparelli, Shocking life, 1954)
Références :

Cape du soir, Phœbus, collection hiver 1938-1939, MAD

Sweater, 1927, tricot de laine, Philadelphia Museum of Art

Picasso, Portrait de Nush Éluard, 1937, Musée Picasso

Manteau, J. Cocteau dessin, broderies Lesage, 1937, Philadelphie

Robe-homard, 1937, organza imprimé, Philadelphie

Salvador Dalí, Le Soulier de Gala, 1931, Centre Pompidou

Manteau, hiver 1938-1939, laine, soie et porcelaine, MAD

Dalí et Baccarat, Le Roy Soleil, 1946, Maison Schiaparelli

