Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « L’Épopée de Gilgamesh au Louvre : l’homme-dieu qui ne voulait pas mourir (2/5) »
Si je meurs, mon nom sera immortel. Les générations futures diront de moi :
« Gilgamesh est tombé dans sa lutte contre le géant Houmbaba » Ô, Enkidou, je
veux aller couper les cèdres et me faire un nom immortel.
(L’Épopée de Gilgamesh, Abed Azrié (Traduit et adapté par), Albin Michel, 2015)Le monstre symbolise le gardien d’un trésor {…} Le monstre est là pour provoquer à
l’effort, à la domination de la peur, à l’héroïsme. Il intervient en ce sens dans de
nombreux rites initiatiques. Il faut vaincre le dragon, le serpent, les plantes
épineuses, toute espèce de monstre, y compris soi-même, pour posséder les biens
supérieurs que l’on convoite.
(Alain Chevalier et Alain Gheerbrant, Dictionnaire des symboles, éd. Robert
Laffont/Jupiter, 1982, p.644)L’intelligence de l’arbre est dans le sol, dans la noirceur de la terre.
(Giuseppe Penone, Penone Versailles, éd. R.M.N.-Grand Palais, 2013, p.60)
Références :

Humbaba géant des forêts, 1 e moitié 2 e millénaire, terre cuite, Louvre

Tête de Humbaba, 1 e moitié 2 e millénaire, terre cuite, Louvre

Transport fluvial de cèdre du Liban, Khorsabad, v. 716 av. JC, albâtre, Louvre

Le roi et Shamash dieu du soleil, Stèle du Code de Hammurabi, v. – 1750, Louvre

Déesse nue, Vase dit « vase d’Ishtar », IIe millénaire av. JC, terre cuite, Louvre

Giuseppe Penone, Respirer l’ombre, 2000, laurier, bronze doré, Centre Pompidou

Giuseppe Penone, Albero di 7 metri,1999, bois de mélèze, Centre Pompidou