Marie-Christine Lasnier consacre son émission au thème : « Albert Uderzo, maître du neuvième art ».
J’ai voulu entrer dans ce métier, je voulais être le Walt Disney français. J’étais très
attiré par la bande dessinée américaine, disons que le côté dynamique, très inspiré
par le cinéma, par les plans de coupes, par le découpage lui-même faisait que la
bande dessinée américaine m’attirait davantage que la bande dessinée européenne.
(Uderzo, in Radioscopie, Jacques Chancel, 28 octobre 1981)C’est fou ce qu’il {Uderzo} travaillait ! Chaque semaine il devait livrer une planche
d’Astérix, une planche de Tanguy et Laverdure, une planche d’Oumpah Pah qui
continuait en parallèle dans le journal Tintin…
(Benoît Mouchart, cité dans l’exposition)La seule chose que je regrette dans ma vie, c’est de ne pas avoir fait de bande
dessinée !
(Pablo Picasso, cité par Paul Gravett, Comics Art, Tate publishing, 2013)
Evénement à venir :
Uderzo, comme une potion magique, au Musée Maillol (61 rue de Grenelle, 75007 Paris), jusqu’au 30 septembre 2021.
Références :

Clopinard, 1945

Arys Buck et son épée magique, 1947, encre de Chine et crayon sur papier

Capitaine Marvel, 1950, gouache et encre de Chine sur papier

Oumpah-Pah et Hubert de la Pâte Feuilletée, 1958

Tanguy, L’École des aigles, 1961, encre de Chine sur papier

Roy Lichtenstein, Torpedo… LOS, 1963, pop art, huile, coll. part.

Idéfix, Le Tour de Gaule d’Astérix, 1965, encre de Chine