Marie Christine Lasnier consacre son émission au thème : « L’Âge d’or de la peinture danoise (1801-1864) et Hans Christian Andersen, La petite fille aux allumettes (1845) ».
La culture danoise ne s’est pas épanouie dans une conjoncture favorable mais au
sein de l’adversité.
(Bøyesen, in catalogue L’âge d’or de la peinture danoise 1800-1850, 1984)Høyen, premier véritable critique d’art danois encourage les artistes à peindre les
paysages et le peuple danois {…} ce sentiment national est essentiel pour l’évolution
vers une identité scandinave et un art danois.
(Annelie Jarl Ireman, La naissance d’un art national danois au XIXe siècle, in
Presses Universitaires de Caen, 2012, p. 167-181)Andersen distingue d’une part le folklore de la littérature, et d’autre part son travail
d’écrivain qui crée un nouveau genre littéraire de celui d’auteurs comme les Grimm
qui recueillent des contes populaires.
(Cyrille François, C’est la plume qui fait le conte, Université de Lausanne, 2012)
Evénement à venir :
Exposition L’Âge d’or de la peinture danoise (1801-1864) jusqu’au 3 janvier 2021 au Petit Palais (avenue Winston Churchill 75008 Paris – 01 53 43 40 00)
Références :

Wikimedia Commons.
Wilhelm Bendz, La Famille Waagepetersen, 1830, Copenhague.

Constantin Hansen, Elise Købke avec une tasse, 1850, Copenhague

Wikipedia.
Eckersberg, Escalier menant à Santa Maria in Aracoeli, 1814, Copenhague.

Wikimedia Commons.
Eckersberg, Vue à travers trois arches du Colisée, 1815, Copenhague.

Skovgaard, Champ d’avoine à Vejby, 1843, Copenhague

Wikimedia.
Købke, Tour du château de Frederiksborg, 1834, Copenhague.

Wikimedia.
Købke, Vue du haut d’un grenier, 1831, Copenhague.

Wikimedia.
Rørbye, Vue depuis la chambre de l’artiste, 1825, Copenhague.

Wikimedia.
Købke, Vue du lac Sortedam, 1838, Copenhague.


