Marie-Thérèse Hablot reçoit :
- Marie Christine Lasnier, historienne de l’art
Thème : « La comédie humaine selon Henri de Toulouse-Lautrec. Bien au-delà du Moulin Rouge »
Il est beaucoup plus commode de déclarer que tout est absolument laid dans l’habit
d’une époque, que de s’appliquer à en extraire la beauté mystérieuse qui y peut être
contenue (…) La modernité, c’est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de
l’art, dont l’autre moitié est l’éternel et l’immuable. Il y a eu une modernité pour
chaque peintre ancien.
(Baudelaire, Le Peintre de la vie moderne, 1863)Le projet {d’affiche d’Yvette Guilbert} date de 1894. Il est d’hier pour toujours. Ou
plutôt de demain. Il ne datera plus.
(Thadée Natanson, Un Henri de Toulouse-Lautrec, 1951)Par un dessin qui n’est pas un calque à doubler la réalité, mais un ensemble de
signes qui la suggèrent, il immobilise la vie en emblématures inattendues.
(Félix Fénéon, L’En dehors, revue anarchiste, 1893)
Evénement à venir :
Exposition Toulouse-Lautrec. Résolument moderne. Jusqu’au 27 janvier 2020, au Grand Palais (3 Avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris).
Références :

Toulouse-Lautrec avec le boa de Jane Avril, 1892.

Au cirque Fernando : Ecuyère, 1887.

Carmen Gaudin, vers 1884.

Tapié de Céleyran, 1894.

Bal du Moulin de la Galette, 1889.

Yvette Guilbert, 1894.

Sharaku, Acteur de kabuki, 1794.

Examen à la faculté de médecine, 1901.


