Marie-Thérèse Hablot reçoit :
- Marie Christine Lasnier, historienne de l’art
Thème : « L’art dit naïf : images mentales, poésie et dissonance »
Je suis revenu chercher un asile dans l’impeccable naïveté. J’en demande
humblement pardon aux esprits académiques de tout genre qui habitent les
différents ateliers de notre fabrique artistique.
(Charles Baudelaire, Curiosités esthétiques, 1868)Nécessité intérieure {…} Elle est le levier permanent, infatigable, le ressort qui
pousse sans arrêt « vers l’avant »
(Kandinsky, Du Spirituel dans l’Art, 1912)Ce sont d’abord des artistes à part entière qui renouent avec le grand art, celui du
Moyen-Âge, qui préfèrent le royaume de l’instinct à l’univers de la connaissance.
(Dina Vierny, modèle de Maillol, galeriste dès 1947)
Evénement à venir :
Exposition Du Douanier Rousseau à Séraphine. Les grands maîtres naïfs. Jusqu’au 19 janvier 2020, au musée Maillol (59-61 Rue de Grenelle – 75007 Paris)
Références :

Vivin, Sacré-Coeur, 1930.

Bauchant, La Boucherie, 1940.

Balthus, La Rue, 1933.

Douanier Rousseau, Portrait de Mme M. 1895.

Bombois, Nature morte au homard, 1932.

Peyronnet, L’Orage, 1932.

Séraphine, Fleurs et fruits, vers 1920.